Dans les sables de la Couarde

Sylvaine Téton, l'Oeuvre

Sylvaine Téton
Dans les sables de la Couarde
fanzine
Gallimerd 2016
sur la boutique

Sidérant” – le Figaro

On attend que ça ait un prix pour nous prononcer” – Libération

Le meilleur livre que l’humanité ait jamais eu entre les mains” – Carrefour Magazine

Le service de presse a pas voulu nous en envoyer, du coup on l’a pas lu” – le Monde Littéraire

 

5 réflexions au sujet de « Dans les sables de la Couarde »

  1. Je n’ai pas lu ce livre mais j’ai été soufflé par le souffle du récit. On sent bien la brise marine

  2. magique. ce livre à changé ma vie.
    enfin surtout depuis que je le file à mes étudiants pour les oraux… vachement moins de candidats, je pars en vacances plus tôt du coup!
    (à la couarde sur mer évidemment, pour me branler dans les dunes et ainsi communier avec l’auteur qui a peut-être marché là…)

    ha oui sinon le gros plan sur la pipe devant téton je trouve ça racoleur rien que dans la description… vous êtes devenue tellement mainstream putaclic et commerciale… je me désabonne de votre chaine youtube avant même que vous ne l’ouvriez! c’est ça l’avant garde de la force du public, merde!
    *pars en moonwalk en faisant des doigts d’honneur*

  3. Toutes ces fautes sur la quatrième me donne très envie de lire un livre qui d’après Padis pourrait bien m’enrhumer. (Gallimerde sans e, autrice au lieu d’auteuse) en plus la photo me fait penser à BHL sur les barricades de Kiev, donc, si on pouvait me l’envoyer en Ukraine et si je pouvais payer en monnaie locale à la réception (pas de CB) ben… je le lirais d’autant plus (et mieux).

  4. J’l’ai pas, j’l’ai pas lu, j’l’ai pas vu mais il est formidable. Ils l’ont dit sur Twitteure. Le passage que je préfère de tous ceux que j’ai pas lus, c’est d’ailleurs celui que l’Autrice n’a pas écrit. Il est alors là vraiment époustousoufflant de génie littéraire, de poésie et tout.

  5. Je viens juste de le commander et j’ai déjà les mains moites à faire le pied de grue devant ma boite aux lettres.
    Mais quel dommage que Sylvaine ait décliné l’offre de l’éditeur bio Gallipète de publier “Dans les sables de la Couarde” en fac-similé de son manuscrit, nous y aurions retrouvé sa graphie si originale qui nous a tant ému pendant que nous lisions par dessus son épaule en nous caillant sur la plage où y avait vraiment rien d’autre à faire, à part se baigner en survêt’.

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